Nom: Mylene Gautier (Farmer est son nom de scène en mémoire a l'actrice américaine Frances Farmer)
Née le 12septembre 1961 a Pierrefonds (Canada)
Pére: Max Gautier, ingénieur aux ponts et chausée et travaille à la construction du barrage de Manicouagan.
Mère: Margueritte Martin, mère au foyer.
Dans des conditions aisées, Mylène grandit tranquillement au milieux de ses frères et s½urs. De son enfance, elle aime dire qu'elle ne garde que peu de souvenirs, si ce n'est ceux de la blancheur de la neige qu'elle mangeait ainsi que le sirop d'érable.
Mylène cultive déjà un goût immodéré pour les animaux, qui lui donnera plus tard, l'envie de devenir vétérinaire. A l'école, Mylène ne fait pas de vague. C'est une élève distante et renfermée. Au début des années 70, Mylène et sa famille reviennent en France. Ils s'installent en région parisienne à Ville d'Avray. Mylène vit très mal cette transplantation qui la marquera à jamais. L'isolement des banlieues remplace un univers canadien beaucoup plus convivial. Mylène, se rend souvent à l'hôpital de Garches pour rendre visite aux petits malades. Elle semble y trouver du réconfort. Son amour pour les animaux l'amène à s'inscrire aux cours d'équitation du Cadre Noir à Saumur. Puis à 18 ans, le 14 septembre 1979, elle quitte le lycée après avoir passé 2 journées en terminale littéraire.
Mylène décide alors de se lancer dans une carrière artistique. Elle débutera par le théâtre, s'inscrit au cours Florent et suit l'enseignement du comédien Daniel Mesguish. Elle y joue entre autre le fameux rôle de Zézètte dans 'Le père Noël est une ordure', pièce montée par son ami Thierry Mugler, également élève à l'époque. Plusieurs petits boulots lui assurent un peu d'argent de poche ; assistante d'un dentiste puis d'un gynécologue. Elle tâte aussi au monde du mannequina ainsi qu'à celui de la pub. Tout d'abord en presse avec une publicité pour les meubles Ikéa, puis apparaît à la télévision dans deux spots : une pour les ciseaux Fiskars et une autre pour la lessive Le Chat. Parallèlement, elle se forge sa propre identité littéraire en dévorant les oeuvres fantastiques d'Edgard Allan Poe et la poésie de Baudelaire. C'est à cette même époque qu'elle fait une rencontre capitale pour sa vie future : celle de Laurent Boutonnat..